Pour bon nombre de 25 à 34 ans, le souhait de devenir propriétaire reste vivace (10% selon enquête d’une entreprise de construction ) tant chez les jeunes filles que chez les jeunes hommes mais les difficultés à faire face à la dépense retardent l’achat ou en changent les modalités.

1. Les difficultés à se loger

  • Après la formation professionnelle, l’entrée dans la vie active et la vie en couple amènent les jeunes à rechercher un habitat autonome. Toutefois, pour beaucoup, cette recherche d’autonomie, c’est-à-dire la capacité de se donner sa propre loi, de décider de sa vie, ne s’accompagne pas nécessairement de l’indépendance ou possibilité de fonctionner en autosuffisance, selon ses ressources propres.
    Les difficultés d’insertions sociale et professionnelle tout comme la crise économique accentuent la fragilité financière des jeunes. Dès lors, les dépenses importantes découlant du logement (loyer, charges, blocage en garantie légale de deux ou trois mois de loyer …) leur sont défavorables.
  • Pour certains jeunes, ces obstacles liés à leur âge se cumulent avec des inégalités sociales qui accentuent encore leur difficulté à se loger. Dans les milieux en situation de fragilité financière, l’aide des parents est en effet presque impossible.
  • Déjà pesantes dans le cas d’une location, ces contraintes s’accentuent encore dans l’achat ou la construction d’un logement personnels.

2. Le difficile financement d’une construction ou d’un achat, par agence immobilière ou autre voie.

  • Même si 10% des jeunes belges entre 25 et 34 ans souhaitent toujours devenir, endéans les 5 ans, propriétaires de leur logement, la rigueur des banques et la hauteur du capital de départ qu’elles demandent rendent ce rêve peu accessible.
  • Ainsi, alors qu’aujourd’hui une petite maison unifamiliale est rarement accessible sous les 250.000€, les ¾ des jeunes n’ont pas les moyens d’affecter une part suffisante de leurs ressources au remboursement d’une telle somme. De plus, les 2/3 d’entre eux n’auraient pas le capital de départ de minimum 50.000€ souvent réclamé par les banques.

3. Des difficultés accentuées par de nouvelles règles définies par la BNB

Afin de lutter contre les défauts de remboursements, la BNB vient d’édicter de nouvelles règles pour les crédits hypothécaires.

  • Elle déconseille aux banques d’accorder des crédits à 100% du coût d’achat et le réserve aux primo-acheteurs pour habitation personnelle. Cela n’est donc pas strictement interdit, mais peu recommandé et limité à 5% des crédits hypothécaires d’une banque. De plus, les banques devront soumettre un dossier motivé à la BNB.
  • Des limites sont aussi fixées pour les crédits à 90% qui ne peuvent dépasser les 35% des crédits hypothécaires d’une même banque.
  • Notons aussi que pour les prêts destinés à l’investissement locatif, la limite est fixée à 80% du prix d’achat.
  • Ces dispositions plus contraignantes pénalisent davantage les 25-34 ans qui n’ont pas encore eu la possibilité de faire des réserves importantes.
  • Beaucoup vont dès lors se tourner vers des sources d’emprunt alternatives ou vers des emprunts à long terme comme 25 voire 30 ans.

4. Des pistes alternatives au financement bancaire intégral

  • Ceux qui sont issus d’un milieu aisé peuvent espérer un soutien parental dans le financement de leur investissement, par des dons ou par la mise en hypothèque d’un bien familial comme garantie pour la banque.
  • Près d’1/3 des jeunes se résolvent à envisager un logement plus petit qui leur coûtera moins cher.
  • Ce sont 43% qui sont décidés à exécuter eux-mêmes une partie des travaux de construction ou de rénovation, parfois grâce à un prêt à tempérament.
  • Et certains, 21%, sont même prêts à réaliser eux-mêmes l’ensemble des travaux.

5. Des jeunes moins pressés de posséder leur propre logement, mais soucieux d’investir dans l’immobilier

  • D’après une enquête française, 67% des moins de 35 ans affirment ne pas vouloir devenir propriétaires de leur propre logement tant qu’ils n’auront pas la quasi-certitude de ne plus devoir déménager pour leur travail. Ils redoutent en effet de devoir revendre à perte. A cette raison s’ajoute le refus du coût élevé des charges réelles de propriété.
  • Toutefois, ces jeunes sont davantage disposés à un investissement immobilier pour location. En effet, dans ce cas, les revenus locatifs couvriraient les taxes et les charges.

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