- Où placer votre argent en 2026 ?
- Les marchés vont-ils poursuivre sur leur lancée après une année 2025 globalement positive ?
- Où trouver les opportunités, quels sont les risques à éviter et comment trouver de la stabilité dans un environnement incertain ?
En ce début d’année 2026, le bilan de l’année écoulée s’impose comme un point de départ essentiel afin d’anticiper les enjeux d’investissement à venir. Pour les investisseurs, 2025 aura été un bon millésime, malgré les secousses qui ont agité les marchés. Globalement, les principaux indices ont profité de l’envolée continue des valeurs liées à la tech et principalement à l’IA, de la bonne tenue des marchés européens et des records battus par certaines matières premières dont l’or.
A l’heure d’écrire ces lignes, le S&P500 qui rassemble les 500 plus grosses capitalisations boursières américaines affiche une progression annuelle de l’ordre de 10 à 12%. Sur la même période, l’indice MSCI Europe progresse d’un peu plus de 20%. L’or, quant à lui, a enchaîné les records s’affichant désormais à plus de 4.000 dollars l’once, ce qui représente un bond de plus de 60% en 2025 !
La tendance haussière se poursuivra-t-elle en 2026 ?
Personne ne possède de boule de cristal. Néanmoins, les analystes semblent désormais s’accorder pour écarter un scénario de récession mondiale. Malgré l’onde de choc des tarifs douaniers américains, les principales économies du globe ont en effet fait preuve de résilience. Jusqu’à présent, le scénario de l’effondrement du commerce international que craignaient les plus pessimistes ne s’est pas produit. Sommes-nous tirés d’affaire ou n’est-ce que partie remise ? Seul l’avenir nous le dira.
Néanmoins, sans vouloir jouer aux devins, nous avons identifié 5 questions essentielles à vous poser pour aborder sereinement l’année boursière qui s’annonce.
1) Votre portefeuille est-il toujours diversifié ?
La réalité d’un jour n’est pas toujours celle du lendemain. Ce dicton vaut également pour votre portefeuille. Si vous lisez régulièrement notre blog, vous avez peut-être pris soin de diversifier vos investissements pour éviter d’être trop exposé à un secteur, une classe d’actif ou une zone géographique. Néanmoins, cette diversification résistera-t-elle à l’épreuve du temps ?
Compte tenu des évolutions récentes des marchés, prenez le temps de réévaluer vos positions. Même une SICAV ou un ETF a priori diversifiés peuvent être surexposés à certains risques. Un exemple ? Saviez-vous que suite au rallye sur les valeurs liées à l’IA, le secteur de la tech US pèse désormais 30% de l’indice S&P500 ? Une correction sur les valeurs technologiques américaines pourrait dès lors mettre à mal votre portefeuille.
Veillez donc à bien saupoudrer vos placements pour répartir vos risques, en repartant des bases. Quel est votre horizon de placement ? Quels sont vos objectifs ? Quel est votre niveau de tolérance au risque ? Vous pourrez ainsi aborder 2026 sur des bases solides.
2) La bulle de l’IA va-t-elle éclater ?
Après les bulles du réveillon, la bulle de l’IA va-t-elle éclater en 2026 ? Les experts sont divisés. D’un côté, les pessimistes pointent des valorisations astronomiques malgré des applications concrètes qui peinent à convaincre. De l’autre, les optimistes voient une tendance de fond, digne de la révolution industrielle, et soulignent que les acteurs majeurs de l’IA (Nvidia, Broadcom, Oracle, Microsoft, etc.) sont des mastodontes qui reposent sur des business models solides.
Même si un effondrement total du secteur de l’IA devait être évité, l’une ou l’autre correction en cours d’année n’est pas à exclure. Certains experts y voient même une aubaine pour assainir le marché : une correction ferait disparaître les acteurs les moins solides, au profit d’entreprises plus robustes.
Pour évaluer la santé économique de l’IA, la perspective d’une introduction en bourse d’Anthropic, la société derrière le chatbot Claude, constituera sans doute l’un des événements à suivre de près en 2026.
3) La transition climatique : invitée surprise des marchés en 2026 ?
Mis de côté depuis la réélection de Donald Trump, le thème de la transition environnementale n’a pas particulièrement brillé en 2025. Toutefois, la tendance de fond n’a pas disparu pour autant. Les besoins en matière de technologies peu énergivores sont toujours bien présents. Pensons à l’électrification du parc automobile, à l’isolation des bâtiments, à l’électricité renouvelable pour alimenter les serveurs qui font tourner les applications d’intelligence artificielle, etc. Les investissements verts sont-ils prêts à ressusciter ? 2026 devrait nous donner quelques indices pour répondre à cette question.
4) La ruée vers l’or est-elle terminée ?
Fin 2024, il fallait être un peu fou pour parier sur une once d’or à 4.000 dollars. Un an plus tard, les cours ont plusieurs fois brisé le plafond des 4.300 dollars… Plus que jamais considéré comme une valeur refuge quand la volatilité affole les marchés, le métal jaune profite des tensions géopolitiques, des doutes sur le commerce mondial et de la faiblesse du dollar. Les banques centrales renforcent leurs réserves d’or, ce qui tire les cours vers le haut.
Un scénario qui verrait l’or à nouveau s’apprécier de 60% en 2026 paraît peu probable d’après les analystes qui estiment que les cours ont atteint un plateau. Mais de futures baisses des taux d’intérêt, la faiblesse du billet vert et d’éventuelles regains de tensions géopolitiques pourraient relancer la ruée vers l’or.
Méfiance toutefois : l’or reste un actif très volatil, qui a déjà connu plusieurs sévères corrections. Et contrairement aux actions ou obligations, l’or ne distribue ni dividende ni coupon…
5) Où trouver la stabilité en 2026 ?
On l’aura compris : de nombreuses incertitudes planent sur les marchés en 2026. Dans ce contexte, les gages de stabilité pour votre portefeuille ne sont pas nombreux. Néanmoins, les Notes de mozzeno peuvent apporter une touche de prévisibilité à vos placements, sans sacrifier le rendement pour autant.
Comment fonctionnent les Notes de mozzeno ? Il s’agit de produits structurés adossés à des prêts accordés à des entreprises ou des particuliers. Leur rendement potentiel est proportionnel au niveau de risque que vous êtes prêt à accepter. En l’occurrence, ce niveau de risque dépend des prêts sous-jacents, qui ont fait l’objet d’une analyse approfondie par les experts de mozzeno. Les Notes sont ainsi répartis en plusieurs classes de risque (de A+ pour les plus sûrs à D pour les plus risqués) auxquelles correspond une estimation de rendement brut potentiel, qui varie entre 4,55 % (Classe A+, 6 mois) et 9,45 % (Classe D, 84 mois), soit 3,16 % et 6,53 % nets, après déduction du précompte mobilier de 30 %.
En résumé, les Notes mozzeno vous assurent transparence et prévisibilité : vous savez à l’avance quel rendement vous pouvez viser pour votre capital investi.
Soulignons toutefois que ces produits ne sont pas sans risque. En cas de défaut de paiement d’un emprunteur, vous risquez de ne pas récupérer l’intégralité du capital investi à l’échéance. Cependant, mozzeno a mis en place plusieurs mécanismes pour vous protéger contre ces risques. D’une part, l’analyse minutieuse de chaque dossier de crédit en amont permet de classer les Notes par catégories de risques. Vous disposez ainsi d’une information très transparente sur les risques auxquels vous vous exposez. D’autre part, les Notes de la catégorie A+ sont assortis d’une assurance PROTECT qui couvre les investisseurs contre les risques de défaut, idéale si vous êtes plutôt du genre ultra défensif.
Pour aller plus loin : Comment fonctionne l’assurance PROTECT de mozzeno ?





